La dernière séance de la XIIIème législature de la Ve République vient d'avoir lieu hier. C'est toujours un moment un peu triste, car tout s'arrête. Plus de textes législatifs à préparer, plus rien à suivre, la machine s'arrête et l'Assemblée nationale se vide. On range, on jette, on trie, ce qui oblige à faire la rétrospective des 5 ans qui se sont écoulés, avec les bons et les moins bons moments. On pense à ceux qui ne repartent pas, à ceux qu'on ne reverra peut être pas, parce que les électeurs en auront décidé autrement (quels que soient les mérites, ce qui est parfois injuste).

C'est aussi le moment où on se pose la question de l'après. Est-ce qu'on a envie de repartir soi-même ? Pour faire quoi ? N'est-il pas temps de passer à autre chose ? On a beau avoir éludé tout cela avant, il y a un moment où on est face à ces questions et où, malheureusement, on n'a plus que ça à faire d'y répondre.

Je n'aime pas les fins de législature.