La chambre criminelle de la cour de Cassation vient de casser sans renvoi la condamnation de Christian Vanneste, concernant ses propos sur l'homosexualité : "Si les propos litigieux, qui avaient été tenus dans la suite des débats et du vote de la loi du 30 décembre 2004, ont pu heurter la sensibilité de certaines personnes homosexuelles, leur contenu ne dépasse pas les limites de la liberté d'expression".

C'est clair, net et précis !

Merci à la cour de cassation de mettre ainsi un frein au terrorisme intellectuel. Sur les sujets sensibles, plutôt que de répondre sur le fond (où ils n'ont guère d'arguments) et d'engager un débat argumenté, certains choisissent d'intimider et de faire taire l'adversaire par la voie judiciaire. Des associations comme SOS-Racisme ou le MRAP y ont d'ailleurs recours systématiquement, ce que je considère comme profondément dangereux pour le débat démocratique. C'est pour cela, et pas forcement pour Christian Vanneste (avec lequel je suis en désaccord sur la question de l'homosexualité), que cette décision me réjouit.